Vu du Vélodrome

  • OM 3-1 Lens (samedi 24 janvier 2026, 21h05)

    OM 3-1 Lens (samedi 24 janvier 2026, 21h05)

    Le Vél aurait dû être plein pour cette affiche entre l’OM et Lens, leader du championnat. Mais la Ligue en a décidé autrement : Virage Nord suspendu pour « usage d’engins pyrotechniques et expressions orales constatées » lors du match contre Monaco. Pourra-t-on encore chanter dans un stade ?
    C’est donc avec 13000 voix de moins et une tribune vide que les joueurs entrent sur la pelouse, ouvrant grand les yeux devant le spectacle incroyable que le Commando Ultra a prévu au Sud. Un tifo papier bleu d’un côté du virage, blanc de l’autre côté, et au milieu, une voile représentant le visage et le buste d’un supporter de l’OM. En bas, une bâche mentionne « Ils n’aiment pas comment je vis le stade… ». La voile du supporter est alors recouverte d’une deuxième voile en forme de cagoule qui vient recouvrir son visage, et l’animation prend alors un nouveau…virage.
    La première bâche laisse la place à une seconde, qui indique « …mais je ne sais pas faire autrement ! »
    « Incandescent », « volcanique », ces termes sont parfois utilisés à tort et à travers pour qualifier le Vélodrome, mais pour le coup, ce fut le feu. Au signal d’une première salve de pyrotechnie, le bas du Virage Sud s’embrase de plusieurs dizaines de fumigènes et d’un moulon de feux d’artifices tirés vers le ciel. Au beau milieu de ce brasier, un calicot émerge : « Prochain match on est morts »
    Nos supporters ont du talent, de la créativité, et de l’humour. Il en faut. Beaucoup. Face à cette LFP qui, elle, ne rigole pas. Assez.
    Le virage saute, tremble dans un prodigieux vacarme lumineux. Les joueurs, au diapason, font un début de match tout feu tout flamme, ponctué par deux buts en 13 minutes, dont une étincelle de la nouvelle recrue, Nwaneri, qui affiche déjà de belles promesses.
    L’intensité ne baisse pas, ni sur le terrain, ni en tribunes, où la différence d’ambiance avec le match contre Liverpool est le sujet de bien des discussions entre supporters à la mi-temps.
    L’OM, sérieux jusqu’au bout, inscrit même un troisième but, et ne concèdera un but qu’en fin de match, sur l’une des rares fulgurances d’un leader lensois éteint, à l’inverse d’un OM flambant. Comme cette soirée.

    Allez l’OM !

  • OM 0-3 Liverpool (mercredi 21 janvier, 21h05)

    OM 0-3 Liverpool (mercredi 21 janvier, 21h05)

    Une foule se presse autour du Vélodrome, compactée par un cordon de CRS hors norme pour encadrer les 3000 anglais qui ont fait le déplacement. L’accueil du champion anglais en titre est l’un des matchs de la saison et le Vélodrome est plein à rabord : les chants fusent bien avant le coup d’envoi. Les tifos sont au niveau Ligue des Champions ! Un extraordinaire tifo sur tout le Virage Nord sur le thème du mythique album « l’école du micro d’argent » d’IAM : c’est d’abord un OM en tifo de papiers sur tout le virage qui reprend le logo d’IAM puis sont hissés d’immenses chevaliers ninjas dont le premier porte un étendard OM, avec la phrase en bas du Virage Depé « Prêt à mourir pour la gloire de mon étendard » avec la même police que la pochette de l’album. Au Virage Sud, il y a carrément un double tifo : une immense voile avec les Beatles lisant le journal « Le Provençal » avec en Une « que l’histoire se répète » (en hommage à l’élimination de Liverpool en 2004 par l’OM emmenée par Drogba) en bas du Virage « Marseille, ma belle, sont des mots qui vont très bien ensemble… très bien ensemble » et l’ombre des armoiries de Marseille en tifo de papier sur le Virage. Magnifique, grandiose, il n’y a plus les mots pour décrire. Mais ça n’est pas fini, c’est ensuite un second tifo : toujours avec le tifo de papier levé, c’est une seconde immense voile avec une peinture de Rolland Courbis avec le message « Adieu Rolland » pendant la minute d’applaudissement en hommage à l’un des coachs historiques de l’OM.
    Côté terrain, c’est un peu moins le match de l’année pour Liverpool, et les anglais ne semblent pas tellement motivés et l’OM en profite (un peu) pour mettre le pied sur le ballon et se procurer les premières timides occasions. Le match est très ouvert en première mi-temps et l’OM fait jeu égal avec les anglais qui semblent très dangereux en attaques, mais moins en défense. On regrette que l’OM n’ait pas eu la grinta et l’audace de tenter davantage de profiter du laxisme de Liverpool en défense car c’était une occasion en or. À la dernière minute de la 1ère mi-temps, les anglais marquent sur un coup France astucieusement tiré à ras de terre. C’est l’occasion d’entendre les 3000 anglais présents. En 2nde mi-temps, c’est plus difficile mais le Stade y croit encore et pousse toujours les joueurs. L’OM joue le tout pour le tout avec des remplacements offensifs, mais craque à la 71e minute avec un CSC qui douche nos espoirs. La fin du match sera difficile avec un 3e but anglais : le score est lourd et ne reflète pas le match, et l’on a des regrets car le Liverpool de ce soir était prenable. Mais les joueurs sont tout de même applaudis, ils ont malgré tout fait leur match. Et l’on peut toujours se qualifier pour la suite de Ligue des Champions en allant gagner au dernier match à Bruges.

    Allez l’OM !

  • OM 0-2 Nantes (dimanche 4 janvier 2026 15h)

    OM 0-2 Nantes (dimanche 4 janvier 2026 15h)

    Une date et surtout un horaire peu habituel pour ce premier match de l’année. Dans un Stade encore et toujours plein, avec quelques nantais, les Fanatics protestent contre l’horaire avec une tribune laissée vide et un message « désolé du retard, d’habitude à 15h c’est l’heure de bâcher », les Winners rendent hommage à Gasset avec un « RIP Gasset » mais c’est surtout une grandiose « voile de papier » peinte en hommage à Christine, figure du CU partie il y a 10 ans. Voir la vidéo : https://youtu.be/4Wm6fkrrko4
    Côté terrain, le FC Nantes est dans le bas du classement et n’a pas gagné depuis pas mal de matchs, donc on s’attendait à voir l’OM se refaire une Bonne santé. Mais on assiste à un match catastrophique où les joueurs marseillais sont mauvais, le jeu est mauvais, et il n’y aucune motivation ou même réaction. Résultat : deux buts encaissés, deux expulsions.
    Un match à oublier.

    Allez l’OM !

  • OM 1-0 Monaco (dimanche 14 décembre 2025 20h45)

    OM 1-0 Monaco (dimanche 14 décembre 2025 20h45)

    Pour le seul match au Vélodrome du mois de décembre, le Virage Sud affiche un beau tifo bleu et blanc en bas avec des écharpes en plastique surmontées d’un énorme ULTRAS MARSEILLE, tandis que chez les Winners on célèbre nos origines grecques avec un immense Atlas qui s’élève sur le modeste slogan « Marseille : centre du monde ». Côté Virage Depé, c’est un tifo en hommage aux autorités et la LFP pour l’ensemble de leurs œuvres (interdiction de déplacements, huit-clos, restriction, commission, répression, match au Koweït, IAS, IDS, amendes) avec un message : « contrairement à vous, nous on a de la lumière à tous les étages » accompagné de centaines de fumigènes 🔥 Le coup d’envoi sera retardé de quelques minutes, à l’ancienne.
    Côté terrain, c’est un match animé entre deux équipes qui jouent la Ligue des Champions. Malgré plusieurs occasions de part et d’autre, la première mi-temps se termine sur un 0-0. En seconde mi-temps, Monaco voit son ouverture du score annulée par deux fois après une vérification VAR : la première fois sur un hors-jeu très généreux qu’on qualifiera « de « positon » et la deuxième fois sur un hors-jeu millimètrique. Après avoir bénéficié de la VAR et de positions extrêmement chanceuses contre les belges de l’Union Saint-Gilloise, les Dieux du foot continue à rembourser la lourde dette qu’ils ont envers l’OM. Et on prend ces cadeaux de Noël ! D’autant que l’on finit par ouvrir le score à la 81e minute par une belle action conclue par Greenwood (honte à nous). Et l’on rajoutera une touche de magie avec des arrêts déterminants de Rulli… qui devraient être décomptés comme des buts ! On passera ainsi les fêtes de fin d’année à la 3e place.
    Allez l’OM !

  • OM 2-2 Toulouse (samedi 29 novembre 2025 21h05)

    OM 2-2 Toulouse (samedi 29 novembre 2025 21h05)

    Avant le match, le bruit se répand doucement dans la ville que le PSG a perdu et que l’on a l’occasion de prendre une symbolique première place du championnat en cas de victoire.
    Pour l’un des rares matchs de l’OM un samedi soir, le stade s’est rempli doucement mais au coup d’envoi c’est encore complètement plein, avec quelques centaines de toulousains dans leur parcage.
    Virages Sud et Depé optent pour un tifo avec des drapeaux et écharpes, avec un supplément fumigènes chez les Fanatics et aux Winners des milliers de feuilles forment un SW87 guevariste.
    Avant d’aller sur le terrain, petit détour par le dictionnaire pour lire la définition de « stéril » au sens figuré : « Qui ne produit rien, ne donne aucun résultat positif. » Ce qui définit exactement les 15 premières minutes de domination stérile de l’OM, ponctuées d’un exploit (ou plutôt d’une défense partie aux fraises) de l’attaquant toulousain Emersonn qui part de sa surface, élimine quelques défenseurs en pleine cueillette, et s’en va battre Rulli d’un poteau rentrant à ras de terre à l’entrée de la surface. La réaction des marseillais ne se fait pas attendre… ils reprennent de plus belle leur domination stérile jusqu’à la 45e minute, avec une large possession de balle mais aucune prise de risque donc absolument zéro occasion. Pour être exact, on citera un corner dans les arrêts de jeu qui donnera une frappe d’Aubameyang repoussé sur sa ligne par un toulousain.
    Comme mardi dernier, on finit la mi-temps à 0-1 et l’on espère un scénario similaire à mardi en 2e période, même si l’équipe toulousaine joue vraiment différemment des anglais (et porte un maillot presque aussi moche que les parisiens).
    En seconde mi-temps, l’OM apporte enfin quelques variations dans leur jeu et l’on voit enfin quelques temps forts poussés par tout le Stade qui veut absolument voir une victoire ce soir.
    Højbjerg touche le poteau, mais les toulousains répondent avec une belle tentative de lob d’un Rulli souvent très avancé sur le terrain.
    Bien lancé par Aguerd, c’est Paixão qui parvient enfin à égaliser. Puis sur un centre d’Aubameyang, le capitaine du soir Højbjerg se précipite à placer une tête rageuse (bousculant Paixão au passage) qui finit au fond des filets. Changer de rythme, ça paye ! C’est la délivrance pour tout le Stade ! Après avoir poussé en 2e mi-temps sur les quelques temps forts marseillais, les virages chantent maintenant à la gloire de l’Ølympique de Marseille ! Les remplacements sont salués, et La Provence paufine sûrement sa Une « Première place arrachée dans la douleur » lorsqu’à la 92e minute, sur une longue touche, un toulousain punit Rulli une nouvelle fois un peu trop sorti. Toulouse arrache un match nul, et nous on s’arrache les cheveux de laisser une nouvelle fois filer la première place.
    Allez l’OM !

  • OM 2-1 Newcastle (mardi 25 novembre 2025 21h)

    OM 2-1 Newcastle (mardi 25 novembre 2025 21h)

    C’est une nouvelle soirée de Ligue des Champions au Vélodrome, dans cette compétition où l’on a plutôt fait bonne figure jusqu’ici mais où le bilan comptable est maigre : 1 victoire et 3 défaites. Il reste 4 matchs et il faut prendre des points pour envisager de jouer les barrages ! Le Stade Vélodrome est rempli à ras bord, y compris le parcage visiteurs où les anglais occupent les deux niveaux. À l’entrée des joueurs, les tifos sont grandioses : au Virage Depé c’est un slogan « Pour ma ville, pour mon club » avec des feuilles bleues et blanches dans tout le virage et la pièce principale est hissée grâce au toit : un chef d’œuvre qui évoque les rues du Panier avec des cordes à linge où sèchent une écharpe et deux maillots de l’OM. Côté Virage Sud, c’est une voile en plastique bleue et blanche sur tout le virage qui laisse ensuite la place  à des milliers de chasubles bleues et noires qui forment un immense « 1899 » sur tout le virage.
    Côté terrain, Newcastle attaque fort le match en mettant un pressing très haut et en étant sur tous les ballons. Résultat quasi-immédiat : un ballon sauvé in extremis sur la ligne par Højbjerg, puis l’ouverture du score dès la cinquième minute par les anglais. Newcastle impressionne, ils poursuivent leur pressing très haut, en étant vifs et techniques que chaque ballon, et juste en défense, dans une tactique similaire à De Zerbi. Les Niçois avaient tenté de jouer aussi comme ça vendredi dernier, et l’OM avait alors sauté les lignes et les avait rousté. Mais Newcastle c’est un autre niveau que là où se promènent les anglais, et l’OM tente de faire circuler le ballon, même si c’est très bas et sous pression nioucasselienne. Et petit à petit, l’OM parvient à faire ressortir des ballons proprement et se procurer plusieurs occasions. Aubameyang s’illustre notamment par des petits exploits mais aussi par une tête non cadrée face au but. Newcastle reste néanmoins dangereux, et c’est un Rulli des grands soirs qui permet de finir la 1ère mi-temps à 0-1.
    Au niveau ambiance, on aura entendu les anglais que quelques secondes sur leur but. Les virages chantent et poussent malgré le but encaissé.
    La seconde mi-temps reprend, contrairement aux habitudes l’OM attaque face au Virage Sud, et l’on va alors assister à cinq minutes de magie européenne qui resteront gravéez dans toutes les têtes, comme le doublé de Drogba en 2004 contre… Newcastle ! Dès la première minute de la première mi-temps, Bakola lance Aubameyang en profondeur sur le côté droit : le gardien anglais sort loin de sa surface mais Aubameyang le devance puis parvient à marquer dans un but vide mais depuis un angle complètement fermé. C’est la folie dans le Stade après ce but venu d’ailleurs ! Le match est complètement relancé, et virages et tribunes poussent les joueurs. Trois minutes plus tard, Timothy Weah déborde et parvient à centrer : Drogb’Ameyang surgit au premier poteau et parvient à devier le ballon du pointu sous la barre transversale ! Comme dirait Sister Nancy : What a BAM BAM ! Le Vélodrome chavire complètement, virages et tribunes fusionnent après ce renversement de situation en 4 minutes. Mais il reste 40 minutes, et rien n’est joué. Pourtant l’OM ne va pas trop trembler, et poursuit sur sa lancée en tenant le ballon, en se procurant d’autres occasions, en défendant proprement et en dernier recours en laissant Rulli parader. Avec une ambiance des grands soirs et cette domination marseillaise, les minutes défilent étonnamment assez rapidement. Une belle ovation saluera la sortie du héros du soir, Pierre-Emerick Aubameyang. Puis des arrêts de jeu infinis. Et la délivrance. L’OM remporte son 2e match de Ligue des Champions et pourrait bien jouer les barrages en février. Tout le Stade salue les joueurs pour cette prestation à la hauteur de l’événement, et la citation : « mon vier que ça fait du bien ! »
    Allez l’OM !

  • OM 3-0 Brest (samedi 8 novembre 2025 17h)

    OM 3-0 Brest (samedi 8 novembre 2025 17h)

    Les matchs avant 20h n’ont pas la même saveur. À 16h30 le Stade était loin d’être rempli, laissant craindre une ambiance un cran en-dessous. Pourtant à 17h le Stade est plein ! Les tifos sont classiques (donc magnifiques) : fumigènes en bas du Virage Nord, une voile aux MTP, un « DROIT AU BUT » de circonstance aux Fanatics, et télescopiques, drapeaux et écharpes au Virage Sud avec des pots de fumée bleu. Et finalement tout le monde a dû craindre une ambiance moins bonne et se donne à fond ce qui donne une grosse ambiance de motivés en première mi-temps !
    Sur le terrain, le jeu n’est pas extraordinaire mais la chance est là : une cagade du gardien brestois sur un coup franc d’Angel Gomes, et un pénalty transformé par Greenwood (honte à nous) : 2-0 à la mi-temps. En seconde mi-temps, on reste le même rythme, un jeu passable qui débouche sur un troisième but d’Aubameyang.
    L’ambiance est un peu en-dessous de la très bonne première mi-temps. Fin du match, les joueurs viennent saluer les virages, et des chants fêtent le bon résultat.
    Samedi 19h, enfin un week-end « normal » où l’on gagne 3-0 sans se faire peur et avec un peu de chance, et où l’on pourra regarder les autres matchs de la journée la main dans le slip. Ça fait du bien de temps en temps cette normalité.
    Allez l’OM !

  • OM 0-1 Atalanta (mercredi 5 novembre 2025 21h)

    OM 0-1 Atalanta (mercredi 5 novembre 2025 21h)

    C’est le 4e match de Ligue des Champions, et l’on reste sur des belles performances sur les 3 première matchs mais seulement 3 points. À domicile contre un adversaire à notre portée, il faut absolument prendre les 3 points ce soir. Au niveau ambiance, le Stade est en mode Ligue des Champions, avec des magnifiques tifos. Au Virage Nord, c’est bleu et blanc : de nombreux petits drapeaux et une grand toile sur la partie droite où l’on voit Depé agiter un drapeau. Au Virage Sud, c’est en plusieurs temps : tout d’abord des papiers tendus pour former une immense croix marseillaise, et s’élève un immense Bob Marley avec un maillot de l’OM jusqu’au toit avec un « GET UP STAND UP » en bas du virage… puis les papiers sont retournés et la croix devient jamaïcaine avec « STAND UP FOR YOUR RIGHTS » en bas du virage, et dernière phase avec plein de fumigènes et la phrase en bas devient « DON’T GIVE UP THE FIGHT ».
    Malheureusement le combat ne sera pas au rendez-vous car c’est un niveau de jeu insipide pour l’OM, qui laisse donc l’Atalanta dominer le match. Mais la chance semble au rendez-vous : Rulli concède un pénalty… qu’il arrête, on encaisse un but miraculeusement refusé grâce à un hors-jeu révélé par la VAR. On arrive à la fin du temps réglementaire avec 0-0, quand un défenseur italien fait une faute de main évidente en plein surface. Tout le Stade la voit, sauf l’arbitre, on attend donc sagement que la VAR corrige cette erreur… mais en attendant l’Atalanta contre-attaque et marque un but dans une défense apathique, que l’on dira généreusement qu’elle attendait aussi la VAR. Sauf que de façon incompréhensible, la VAR ne nous donne pas le penalty, et accord donc le but aux Italiens ! De Zerbi a beau tendre une tablette à l’arbitre, celui-ci ne daigne pas la prendre et dégaine plutôt un carton jaune. Le jeu reprend donc dans une grande confusion, et le score en reste là. Nouvelle défaite en Ligue des Champions, avec encore une fois un arbitrage digne de la Ligue 1.
    Quelques joueurs viendront courageusement saluer les virages, mais pour une fois il sera difficile de les soutenir après un tel match.
    Allez l’OM !

  • OM 2-2 Angers (mercredi 29 octobre 2025 21h05)

    OM 2-2 Angers (mercredi 29 octobre 2025 21h05)

    C’est un mercredi pluvieux, c’est un adversaire sans prestige, pourtant le Stade Vélodrome est quasiment plein comme à son habitude. L’OM reste sur deux défaites, et doit se racheter, surtout qu’elle a miraculeusement l’occasion de reprendre la 1ère place du championnat suite aux faux pas du PSG et Lens un peu plus tôt.

    Côté tifo, une énorme voile ULTRAS sur tout le bas du Virage Sud est déployée et gonflée par le vent. Au Nord, ce sont des fumigènes qui enflamment le Virage. Mais cela sonne un peu comme un pétard mouillé, car l’ambiance est moins explosive que d’habitude, et c’est pas nos joueurs qui vont aider. La première mi-temps marseillaise est d’un niveau très faible : on perd presque tous les duels, on est incapable de construire dans l’axe et notre force habituelle d’attaquer sur les côtés est en berne car Paixão n’est pas inspiré et Greenwood (honte à nous) est inexistant et dessert l’équipe par des pertes de balle facile et comme souvent un manque de conviction pour presser et défendre. Résultat, Angers domine la première mi-temps et marque un but mérité.

    Les deux derniers matchs on s’était trouvé des excuses (carton rouge à Lisbonne, l’arbitrage à Lens) mais là aucune excuse, l’invite zoologique de la Canebière Académie sera sans nul doute le « vier marin », cousin du concombre de mer, qui n’en branle pas une dès qu’il pleut.

    On attend un électrochoc en seconde mi-temps, et il va en partie venir d’un miracle : un second but angevin paraît doucher nos espoirs, mais finalement vite séchés car le but est refusé pour un hors-jeu. C’est le déclic, le Vélodrome pousse, et on se décide enfin à gagner des duels, faute de produire du jeu. Et notre héros du soir est le jeune Robinio Vaz : entré à la mi-temps, il claque un beau doublé qui fait chavirer le Vélodrome. On pousse encore, en ratant quelques occasions (pour nos stats), mais on sent qu’on est pas du tout guéri de notre première mi-temps quand Angers se ballade dans notre défense. En fin de match, tout le Vélodrome s’est tu pendant de longues minutes car Bilal Nadir, entré quelques minutes plus tôt, s’est écroulé sur le terrain et sort sur civière, on espère vraiment que ça ne sera pas trop grave pour le minot qui sort sous des ovations pleines de craintes pour sa santé. Le jeu reprend enfin pour les dernières minutes, et Angers pousse pour revenir. Sur une dernière action, un attaquant angevin slalome dans notre surface au milieu de nos défenseurs qui n’osent pas mettre le pied. Résultat, sa percée aboutit sur un gros cafouillage et Angers expédie le ballon dans nos buts, c’est la douche froide. Les joueurs seront sifflés par une bonne partie du Stade. Certains joueurs tenteront tout de même d’aller saluer les Virages, mais peu de supporters auront le cœur de les soutenir après un rel résultat et surtout une manière pas au rendez-vous. Le score est logique sur l’ensemble du match et on loupe une belle occasion au classement.

  • OM 6-2 Le Havre (samedi 18 octobre 2025 21h05)

    OM 6-2 Le Havre (samedi 18 octobre 2025 21h05)

    L’OM enchaîne les résultats positifs, et le PSG et Lyon n’ayant pas gagné, se retrouve en position d’être 1er du championnat en cas de victoire contre Le Havre (16e). Au-delà des résultats, on a assisté lors des derniers matchs à des belles prestations au niveau du jeu ou de la grinta, et l’on espère que l’OM va poursuivre dans cette dynamique.
    On savoure aussi d’avoir un match le samedi soir, à l’ancienne, c’est devenu tellement rare pour l’OM qui voit tous ses matchs décalés depuis des années (mais ça pourrait être moins le cas cette année avec la nouvelle chaîne Ligue1+).
    Côté tribunes, le Stade est quasiment plein, en comptant quelques supporters havrais, ce qui fait plaisir en ces temps où les interdictions de déplacement deviennent la norme.
    Une idée sympa d’avant-match : célébrer Steve Mandanda, formé au Havre et joueur qui a le record de match à l’OM : son numéro 30 ne sera plus attribué en hommage. L’occasion de ressortir son chant : « oooohhh, il fénoméno, il fénoméno, il fénoméno : Mandanda ! »
    Côté terrain, ça n’est pas terrible, et c’est même Le Havre qui ouvre le score à la 24e minute. La première mi-temps est vraiment médiocre, et c’est une main havraise qui va nous permettre d’égaliser sur pénalty. L’arbitre après quelques minutes de VAR mettra même un carton rouge au havrais, ça semble généreux car vu du Virage c’était à la limite de la surface. La mi-temps se termine sur ce piteux 1-1. En seconde période, le jeu n’est toujours pas au niveau, et l’OM peine à se procurer des occasions contre l’un des derniers du championnat réduit à 10. À moins de 30 minutes de la fin, De Zerbi décide de modifier l’animation offensive et c’est notamment Robinho Vaz et Nadir qui rentrent sur le terrain. Cela réveille l’équipe, et Greenwood (honte à nous) marque 3 buts en 10 minutes. C’est ensuite Murillo et Robinho Vaz qui plantent, pour un score de 6-2 qui ne reflète pas du tout le match.
    L’OM prend provisoirement la tête du championnat, même si je suis un peu honteux que ça soit grâce à un joueur auteur de violences sexuelle et conjugale que l’on aurait jamais dû recruter. Honte à Longoria et Benatia, qui l’ont recruté à moindre coût, et qui ont permis que tous les petites filles et petits garçons du Vélodrome hurlent son nom, sans prendre la peine d’organiser au moins une opération avec le joueur auprès d’une association accompagnant les femmes victimes de violence. Et honte à Renaud Muselier (et son directeur de cabinet Romain Simmarano) qui laissent entendre que mettre un quadruplé autoriserait à battre sa femme.

    Allez l’OM !